Beauté, morale et volupté

Le tepidarium, Sir Lawrence Alma Tadema

Etude aux plumes de paon, George Frederic Watts

Symphonie en blanc n°2, James McNeill Whistler

A la manière des frises du Parthénon et Zoe, Julia Margaret Cameron

Projet de papier peint à décor de Cygne, roseau et Iris, Walter Crane

Paire de chenets Tournesols, Thomas Jeckyll

A Venus, Albert Moore
“Beauté, morale et volupté dans l’Angleterre d’Oscar Wilde” est le nom de la superbe exposition qui rassemble actuellement au musée d’Orsay les plus grands tableaux de l’Aesthetic Movement, ainsi que ses plus belles créations dans le domaine de la photographie, du textile, de la mode, de la décoration et de l’ameublement.
Des années 1860 jusqu’à la fin du règne de la reine Victoria, l’Aesthetic Movement remettait en cause les préceptes de la vieille garde artistique incarnée par la Royale Academy, et délaissait les conventions sociales de la société victorienne. Ce mouvement avait pour désir d’échapper à la laideur et au matérialisme de l’époque, à travers une idéalisation de l’art et de la beauté.
Un courant révolutionnaire qui se laissa représenter entre autres par les oeuvres emblématiques de Dante Gabriel Rosseti, de ses disciples préraphaélites William Morris et Edward Burne-Jones, mais aussi par celles de James McNeill Whistler, ou encore d’Oscar Wilde, figure certainement la plus controversée et la plus sulfureuse de l’époque…

































